J'ai eu trois coups de coeur sincères au Mexique, tous différents et pour des raisons bien singulières.
Je vous raconte mon tout premier.
Dans notre itinéraire, on avait des destinations où on voulait absolument nous rendre et d'autres plus secondaires, "si on a le temps".
A. avait souligné en rouge et ajouté des tas de points d'exclamation sur ce lieu : las Coloradas, avec 2 seuls mots 'lac rose' (en rouge donc et plein de points d'exclamation).
Ca ne pouvait pas être plus clair.
On était l'une et l'autre complètement excitées à l'idée de nous y rendre, nourries par la magie des photos Instagram de l'endroit.
Nous sommes parties de Valladolid, le point de départ le plus simple pour s'y rendre. C'est à environ 2h de route et ça demande de prendre 2 bus. C'est rapide mais un peu fastidieux.
Le premier bus nous laisse à Tizimin et il faut ensuite prendre le second direction Las Coloradas.
Vous vous souvenez peut-être comme j'aime les trajets en bus. C'est d'ailleurs pour l'une de ses raisons que nous avions choisi de ne pas louer de voiture.
Ici, la petite heure qui nous sépare de Las Coloradas n'a fait qu'accentuer mon goût pour les transports en commun en voyage.
On passe par des petites routes ensablées, puis par d'autres chemins plus verts, toutes vitres ouvertes, vent rafraichissant et musique latine depuis la radio du chauffeur. On ralentit dans les petites rues du village, assez pour découvrir les maisons colorées, les flamands roses en céramique (une institution dans la région). Et apercevoir depuis les fenêtres la mer d'un bleu turquoise, menthe à l'eau, ou la couleur que vous choisirez pour la décrire.
On est alors presque arrivés. On nous dépose entre 2 carrefours isolés. On ne devine pas le lac depuis la route. Il faut prendre à gauche et marcher 50 mètres. On vous indique le chemin immédiatement. Il est clair que les rares touristes qui viennent jusque là, viennent pour la même chose.
Le lac n'est pas très grand. C'est assez surprenant au début; on s'attend à quelque chose de gigantesque. Le majestueux est en fait ailleurs.
Magnifique c'est le mot qui vient en effet ensuite; ahurissant aussi, dingue et tous les autres superlatifs qui nous font dire que la planète est un endroit qui offre tellement de merveilles à découvrir.
L'endroit est perdu à l'extrémité du village et m'a fait penser aux carrières dans lesquelles j'allais jouer et nager ado avec cette même impression d'invincibilité.
Une fois l'émerveillement passé, la carte mémoire remplie de rose, de bleu et des contrastes du lieu, on prend la route direction la mer bleue turquoise, menthe à l'eau ou la couleur que vous choisirez.
On ne peut pas franchement se baigner et c'est sans doute la plus grande frustration. Il y a des filets de pêcheurs et des rangées d'algues qui empêchent d'y plonger.
On se balade alors entre les rangées des bateaux, se demandant comment on appellerait le notre et on pose nos serviettes sous un palmier à l'abri du soleil puissant, du vent aussi, pariant sur la chute des noix de cocos qui nous font face. On ouvre un livre qu'on ne lit pas, trop absorbés par le décor qui nous entoure avant de faire demi-tour et se souvenir à jamais de cette journée.
Je vous raconte mon tout premier.
Dans notre itinéraire, on avait des destinations où on voulait absolument nous rendre et d'autres plus secondaires, "si on a le temps".
A. avait souligné en rouge et ajouté des tas de points d'exclamation sur ce lieu : las Coloradas, avec 2 seuls mots 'lac rose' (en rouge donc et plein de points d'exclamation).
Ca ne pouvait pas être plus clair.
On était l'une et l'autre complètement excitées à l'idée de nous y rendre, nourries par la magie des photos Instagram de l'endroit.
Nous sommes parties de Valladolid, le point de départ le plus simple pour s'y rendre. C'est à environ 2h de route et ça demande de prendre 2 bus. C'est rapide mais un peu fastidieux.
Le premier bus nous laisse à Tizimin et il faut ensuite prendre le second direction Las Coloradas.
Vous vous souvenez peut-être comme j'aime les trajets en bus. C'est d'ailleurs pour l'une de ses raisons que nous avions choisi de ne pas louer de voiture.
Ici, la petite heure qui nous sépare de Las Coloradas n'a fait qu'accentuer mon goût pour les transports en commun en voyage.
On passe par des petites routes ensablées, puis par d'autres chemins plus verts, toutes vitres ouvertes, vent rafraichissant et musique latine depuis la radio du chauffeur. On ralentit dans les petites rues du village, assez pour découvrir les maisons colorées, les flamands roses en céramique (une institution dans la région). Et apercevoir depuis les fenêtres la mer d'un bleu turquoise, menthe à l'eau, ou la couleur que vous choisirez pour la décrire.
On est alors presque arrivés. On nous dépose entre 2 carrefours isolés. On ne devine pas le lac depuis la route. Il faut prendre à gauche et marcher 50 mètres. On vous indique le chemin immédiatement. Il est clair que les rares touristes qui viennent jusque là, viennent pour la même chose.
Le lac n'est pas très grand. C'est assez surprenant au début; on s'attend à quelque chose de gigantesque. Le majestueux est en fait ailleurs.
Magnifique c'est le mot qui vient en effet ensuite; ahurissant aussi, dingue et tous les autres superlatifs qui nous font dire que la planète est un endroit qui offre tellement de merveilles à découvrir.
L'endroit est perdu à l'extrémité du village et m'a fait penser aux carrières dans lesquelles j'allais jouer et nager ado avec cette même impression d'invincibilité.
Une fois l'émerveillement passé, la carte mémoire remplie de rose, de bleu et des contrastes du lieu, on prend la route direction la mer bleue turquoise, menthe à l'eau ou la couleur que vous choisirez.
On ne peut pas franchement se baigner et c'est sans doute la plus grande frustration. Il y a des filets de pêcheurs et des rangées d'algues qui empêchent d'y plonger.
On se balade alors entre les rangées des bateaux, se demandant comment on appellerait le notre et on pose nos serviettes sous un palmier à l'abri du soleil puissant, du vent aussi, pariant sur la chute des noix de cocos qui nous font face. On ouvre un livre qu'on ne lit pas, trop absorbés par le décor qui nous entoure avant de faire demi-tour et se souvenir à jamais de cette journée.
Las Coloradas, Rio Lagartos - 160 pesos le trajet A/R - 60 pesos depuis Valladolid pour Tizim - 100 autres depuis Tizimin pour Las Coloradas - Bus toutes les heures environ sauf entre 13h et 16h.
Je porte un short Levis Vintage - Un top dos nu Ba&sh - Des lunettes de soleil Original Wayfarer - Panier Protest - Serviette de plage, Rip Curl -
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