Ce matin là, il règne une atmosphère particulière. Entre excitation, appréhension, ... et interrogations "Ne va-t-il pas faire trop froid?", " N'y aura-t-il pas trop de vent ?", "j'apporte un gilet?".
Mais l'envie l'emporte à chaque fois, en se disant que de toute façon, si il ne fait pas assez chaud, on rentrera.
Mais l'envie l'emporte à chaque fois, en se disant que de toute façon, si il ne fait pas assez chaud, on rentrera.
Il ne faut rien oublier: la serviette en éponge aux couleurs folles légèrement défraichies par des expositions et des lavages répétés qu'on ressort année après année, l'indispensable crème solaire, les lunettes de soleil, un chapeau pour les plus "modeux", le fameux gilet pour les plus frileux, et voire quelques magazines ou un bon roman. .
La peau a la couleur froide de l'hiver écoulé, le sable porte les marques de l'année passée. L'endroit est, ce jour là, presque désert. Il n'y a guère que les locaux sur le rivage. Quelques téméraires décident coûte que coûte d'aller se baigner, la plupart préfère passer leur tour, laissant filer leurs pensées au rythme des vagues, le regard dans cette infinie de bleu, profitant de cet instant.
La première plage de l'année à quelque chose de particulier, c'est certain. Plus ou moins tôt dans la saison; ce moment qui me rappelle pourquoi, finalement, j'aime tant cette région.
Port-Louis, Morbihan.
NB : Post spécial pour la Journée Mondiale des Océans.














