De la maison DIOR, je ne connaissais pas grand chose finalement, tenant mes quelques informations de la biographie d'Yves-Saint-Laurent où celui-ci a fait ses classes.
Le contexte des
événements l'a bien sur largement
exposée ces dernières semaines, mais hasard du calendrier aussi, une autre exposition a lieu en ce moment même, et jusqu'au 26 mars, sur cette
grande maison française et ça se passe
au deuxième étage du Bon Marché à Paris.
Christian Dior, ce nom légendaire résonne comme autant de symboles sur ce que représente la Mode, le style français à travers le monde.
Je crois que je n'avais jamais vu une photo de Monsieur Dior. Lacune rattrapée où une photo gigantesque surplombe l'exposition tel un gardien veillant sur son oeuvre, et plus de 60 ans de créations.
Dans une scénographie époustouflante entre effet de lumières et présentations vidéos des plus modernes et mises en scène traditionnelles, on retrouve tous les codes de la Maison Dior dans une version surdimensionnée :
le médaillon porte-bonheur, les Stockman, le célèbre poudrier cannage, l'iconique sac Lady Dior, son parfum mythique, la publicité pour ce parfum, les autres publicités qui nous plongent dans l'intimité des ateliers de création DIOR.
Les créations de Monsieur Christian Dior lui-même côtoient celles de John Galliano, et oui, car même si son nom a été enlevé de l'expo, on ne peut s'empêcher de poser un oeil admiratif sur ses robes majestueuses.
Ces pièces qui mises l'une près de l'autre semblent traverser les décennies et flouter les notions du temps et des saisons.
*Eté 1997 Eté 2007 Eté 1948*
On en ressort fasciné, avec toutefois l'envie d'en voir encore un peu plus.
EXPOSITION DIOR. Jusqu'au 26 mars.
Bon Marché Rive Gauche
24 rue de Sèvres, 75007 Paris
* Tailleur Diosera de l’été 1997, réplique contemporaine du légendaire tailleur Bar du New Look de 1947. Tailleur fuchsia Konnichi-Kate de la collection japonaise de l’été 2007 et robe Cocotte en pied-de-poule de l’été 1948 *